HAMAP-Humanitaire au Forum Africain sur la résilience 2019 !

Joël Kaigre, Président-Fondateur de notre ONG HAMAP-Humanitaire, a été convié par la Banque Africaine du Développement à participer au 3ème Forum africain sur la résilience du 4 au 6 mars 2019 à Abidjan. Sur le thème “Fragilité, migration et résilience”, l’événement a réuni des représentants d’organisations régionales et internationales, du secteur privé, du milieu universitaire et du monde de la recherche ainsi que des personnalités de la société civile.

 

 

La résilience est un thème fondamental pour HAMAP-Humanitaire. Ainsi, au cours de la conférence, Joël Kaigre a insisté sur notre travail exclusivement en renforcement de capacité locale : notre ONG de solidarité internationale accompagne le partenaire local de la première formulation de ses besoins à la réalisation de son projet et à sa pérennité. L’objectif est de renforcer la résilience par la sensibilisation des communautés, par leur appropriation des moyens pour subvenir à leurs propres besoins via la formation et la mise en place d’une gouvernance durable et de qualité.

« Nous voulons être sûrs qu’il y ait un vrai dialogue productif entre tous les acteurs locaux que ce soient les autorités, la population, le porteur du projet… Nous voulons être sûrs également que l’organisation, la gestion et la gouvernance soit acceptées de tous. Enfin, nous voulons nous assurer que les acteurs concernés (techniques, financiers, gestionnaires, organisateurs…) soient formés pour mener à bien le projet. » Joël Kaigre

Ainsi, nous agissons au quotidien pour répondre à 4 défis :

Tout d’abord, notre défi de communication et de transparence impose une mobilisation de tous les acteurs du projet : la maîtrise d’ouvrage (population bénéficiaire), les autorités locales (régionales, nationales…), les acteurs privés (entreprises), les bailleurs partenaires, les ONG… Nous structurons les équipes intervenantes par la définition rigoureuse du rôle de chacun et l’inclusion de tous les groupements actifs pouvant soutenir les projets (groupements de femmes, associations sportives, diasporas…).

Ensuite, notre défi d’efficience implique la vérification de la pertinence du diagnostic des besoins présentés et la mise en place effective de solutions techniques éprouvées, robustes, faciles et rapides à mettre en œuvre.

Notre troisième défi repose sur la pérennité financière grâce à des solutions viables pour les communautés d’utilisation et de gestion et pour les entreprises dans le cadre d’un partenariat public/privé.

Enfin, notre défi de bonne gouvernance exige la sensibilisation des communautés et la formation des acteurs locaux pour qu’ils s’approprient le projet et puissent assurer la gouvernance de manière durable.

Cette procédure insuffle une durabilité aux projets dont l’entretien et la viabilité sont assurés par la transmission des compétences requises aux populations locales. Ainsi, ces derniers adoptent une posture entièrement active dans l’exécution et la pérennisation du projet pour atteindre notre objectif commun de solidarité internationale.

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